Reconnaître décembre que lorsqu’il est froid
Dans nos cerveaux il y a des coins qu’il faut ouvrir pour aller loin
J’ai vu des pays au fond de tes yeux, c’était un sol que ne consume jamais le feu
pour la magie, c’est comme tu veux, les routes sont des reines qu’on fait à deux“Je n’ai que deux mains et le sentiment du monde” Carlos Drummond de Andrade
“La lune ne brille pas pour les chiens” Sylvain Tubard
Je joue déjà en écrivant
Notre boulot, retisser les images de l’inconscient collectif
L’imaginaire d’abord
Je dois jouer à l’intérieur de mon sujet
Être autrice, c’est faire des recherches dans mon cerveau
Capter du matériel onirique
Ecouter les parasites
Chercher en soi sa niaiserie
Le suspens émotionnel
Protection, permission, puissance
Allumer l'étincelle de la connerie
J'ai écrit ce texte à propos du spectacle JOYEUX ANNIVERSAIRE CHICANE, de la compagnie Carte Vitale Acceptée. La première chose que Chicane fait, c’est chantonner. Plus exactement, il fait des bruits comme des bruissements de plaisir, mais il en ressort, si l’on tend son oreille sensible, de la musicalité. Tout un paysage sonore (au sens de R. Murray Schafer) apparaît, il est indéniablement rythmique et musical. Et il se raconte chez certains que le chant est toujours le début d’un cri. Non, ce n’est pas la première chose qu’elle fait. Ah bon ? Non. Alors c’est quoi ? C’est dire “moi”. Chanter et dire “moi”, est-ce que c’est pas la même chose ? De toute façon, la plupart du temps, Chicane cherche ses mots. Il nous dit “alors alors alors alors alors” et nous le répète “alors alors alors alors alors” comme si il allait constamment se passer quelque chose Chicane est constamment au bord du langage au bord de la chose le bord la frontière Pa...
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